Concile d'Orléans

Définition et enjeux

Portrait de Arthur Le Moyne de La Borderie Arthur Le Moyne de La Borderie Seconde galerie bretonne historique & littéraire (1901)

Voici d'abord le témoignage de son biographe : « Le roi Clovis ayant réuni à Orléans un « concile composé de trente-deux évêques, « pour réfuter les objections des hérétiques « (des ariens) et pour proclamer les véritables « maximes de la foi catholique, saint Melaine « y brilla comme le chef éminent de toute « l'assemblée, ainsi qu'en témoigne la préface « même de ce concile*. »
Les canons du concile d'Orléans existent encore, au moins en partie, les actes et la préface sont perdus. Mais le fait signalé ici par la Vie de saint Melaine n'est point une exagération du biographe.
Source : Gallica

Dictionnaire de théologie catholique

Mais quel accueil la décision de Pie IX avait-elle rencontré dans le monde catholique ? Le concile serait-il « une aurore et non pas un couchant », comme l’avait annoncé l’évêque d’Orléans, c’est-à-dire « le plus grand et le plus heureux effort que l’Église puisse faire pour l’illumination des esprits et l’apaisement des cœurs » ? (Lettre pastorale du 18 juillet 1808) ... Serait-il encore, comme l’avait écrit Mgr Franchi, archevêque de Thessalonique « l’œuvre de pacification que nous voulons, pour ramener à nous la société, non pour l’éloigner davantage ? »
Source : Wikisource

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