Augustin Serres, L'Anathème bien reçu, par M. l'abbé Augustin Serres (1874)
“ C'est un apostolat, Très-Saint Père, et nul apostolat ne peut produire des fruits de salut s'il n'est béni de vous. J'implore donc à deux genoux, Très-Saint Père, et pour l'oeuvre et pour l'ouvrier si indignes soient-ils, votre douce, heureuse, féconde et forte bénédiction. Je vous la demande au nom même de l'immense amour que vous portez à la France. Daignez agréer, Très-Saint Père, l'humble offrande d'un coeur enflammé par la plus tendre, la plus ardente, la plus respectueuse et la plus filiale sympathie pour vos douleurs. ”
