Résumé

J.-Ch. Guillaume Quelques mots seulement, par J.-Ch… (1840)

Nous aurons la guerre, ou les puissances signataires bifferont leurs signatures, ce qui n'est pas croyable : elles se croyent trop fortes et insultent trop à la patrie! Nous aurons la guerre, ou la France départira de ses prétentions, ce qui est impossible : son peuple ne souffrirait une lâcheté ! Nous aurons la guerre, et quelles qu'en soient les conséquences, l'Angleterre qui a été, est, et sera toujoursla cheville ouvrière de toutes dissensions politiques, aura seule à rougir d'avoir troublé la paix du monde !
Source : Gallica

J.-Ch. Guillaume Quelques mots seulement, par J.-Ch… (1840)

Le publiciste le plus incrédule qui douterait encore de cette bordée de patriotisme jetée dans l'avenir des peuples , peut facilement lever les scrupules qui oppressent sa conscience en mettant de côté sa perruque sceptique et en se reportant au traité de la quadruple alliance qui n'eût qu'un double mérite : celui d'avoir reserré le lien des coeurs bien nés et révélé au monde l'existence officielle d'une confédération constitutionnelle.
Source : Gallica

J.-Ch. Guillaume Quelques mots seulement, par J.-Ch… (1840)

Dans la prévision d'une conflagration générale qui forcera toutes les nations à se ruer les unes sur les autres , maints Czar trembleront sur leur trône , car ce conflit , de susceptibilité d'honneur nationnal d'abord , dégénèrera bientôt en guerre de principes : Les peuples alors, divisés en deux camps, n'auront plus qu'à choisir entre les droits de l'homme concourant au bonheur de tous ou l'esclavage asservissant chaque tête à la brutalité d'un despote.
Source : Gallica

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