Résumé

Souvenir du demi-centenaire de Mme Barat… (1882)

Eh bien ! ce titre de Fête du Travail, que je viens de rappeler, m'autorise à joindre aux toasts personnels qui viennent d'être si sincèrement portés et si chaleureusement applaudis , un dernier toast qui, passant au-dessus de nous , s'adressera directement à ce monde du travail, auquel, tous ici, nous sommes fiers d'appartenir ; A ce monde du travail, qui, semblable aux abeilles de la ruche, répare toujours presque seul, patiemment et sûrement, les désastres, si grands qu'ils soient, qui frappent la patrie
Source : Gallica

Souvenir du demi-centenaire de Mme Barat… (1882)

Oui, Messieurs , il y a un mais à ces éloges ; je demande à M. Brière lui-même la permission d'en rabattre , de ne pas tout réserver à lui seul et de faire à chacun sa part équitable.
En tout homme de cœur, — regardez-y bien, — vous trouverez toujours, ou presque toujours, influence de mère , influence d'épouse.
En aucun de nous la chose n'est plus manifeste qu'en M. Léon Brière, et, pour moi, je salue toujours avec lui deux personnes que je sens immuablement assises au fond de son cœur.
Source : Gallica

Souvenir du demi-centenaire de Mme Barat… (1882)

Unissons nos efforts, maintenons parmi nous la bonne harmonie.
Je vous propose donc, et je suis assuré d'être l'interprète de votre vœu le plus sincère, je vous propose de vous unir à moi pour porter la santé de M. et Mill. Brière.
Maintenant un devoir bien doux me reste à remplir, c'est celui d'offrir à notre vénérée doyenne, Mme Louise Barat, ce
modeste témoignage d'estime de tout le personnel du Journal de Rouen.
Source : Gallica

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