Résumé

Louis Delozière Histoire d'Éperlecques, par Louis Delozière… (1861)

Pommes, poires, prunes, noix-et cérises: ces derniers fruits sont les plus renommés du département. Vers le milieu du siècle dernier, M. Varlet, curé d'Eperlecques, a tenté d'y cultiver la vigne, mais il a dû abandonner son projet ; le vin qu'il récoltait était de mauvaise qualité. C'est aussi cet ecclésiastique qui a introduit le houblon qui a beaucoup mieux réussi.
L'industrie consiste dans l'agriculture qui y est bien entendue, dans l'extraction de la marne, d'argile de silex, de sable et de tourbes.
Source : Gallica

Louis Delozière Histoire d'Éperlecques, par Louis Delozière… (1861)

Au levant Watten avec les ruines de son antique abbaye, dont la tour semble veiller sur celles qui l'environnent, et, se soulever, comme pour dire un dernier adieu aux débris du château d'Eperlecques, dont la pioche enlève tous les jours quelques lambeaux. Cette hauteur est à environ 4 kilomètres du village; son sol, aride et sec, est maintenant cultivé, grâce au soin de M. de Noircarme.
Le sol est en général gras et fertile, la partie Sud-Est est la plus riche en terres labourables, quoiqu'on y rencontre quelques terrains marneux et sablonneux.
Source : Gallica

Louis Delozière Histoire d'Éperlecques, par Louis Delozière… (1861)

L'origine romaine de l'une est un fait admis par tout le monde; celle de la voie de Cassel à Boulogne, a été démontrée par les vestiges de l'ancien empierrement, qu'on a retrouvés à un mètre au-dessous du sol, lorsque, il y a quelques années, on a fait des travaux en déblais pour établir les fondations d'un pont sur la Paclose, afin de continuer le chemin de grande communication de Watten à Moulle.
Source : Gallica

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