Résumé

G. Lenfant de Bange Un débat de confrérie entre avocats au XVIIIe siècle… (1878)

Croiroit-on que ces Avocats, si jaloux de l'honneur de leur état ; que ces Avocats, qui se croiroient dégradés s'ils géroient le temporel d'une paroisse de laquelle ils tiennent toutes les grâces spirituelles : que ces Avocats, qui regardent comme un alliage indigne, honteux et injurieux, le mélange de leur profession avec un emploi qui suppose une probité reconnue; croiroit-on, dis-je, que ces mêmes Avocats dégradent tous les ans leur profession dans la personne de celui de leurs Confrères qu'ils revêtent du Syndicat?
Source : Gallica

G. Lenfant de Bange Un débat de confrérie entre avocats au XVIIIe siècle… (1878)

D'abord le serment par lequel on y débute, serment qui n'est ni exigé ni dicté par la Charte, est le même et dans les mêmes termes que celui que prêtent les jurés des plus viles Communautés ; on jure sur son âme de loyalement gérer et administrer les revenus de la Confrérie de Saint-Louis, et d'en rendre en fin d'administration bon et fidèle compte.
Source : Gallica

G. Lenfant de Bange Un débat de confrérie entre avocats au XVIIIe siècle… (1878)

Si l'on veut absolument que la Confrérie de Saint-Louis y ait un Syndic actuel, les Procureurs peuvent le fournir ; il est suffisamment démontré qu'un tel emploi ne peut plus convenir à un Avocat ; l'abus est découvert.
« Il était réservé au Magistrat Suprême1, qui veut bien descendre dans les détails de cet abus, de le prescrire par un règlement qui venge enfin et la Dignité du Présidial de Troyes, depuis trop longtemps outragée par un serment dérisoire, et la Noblesse de la profession d'Avocat dégradée par une comptabilité qui l'avilit» (pp. 11 et 12) .
Source : Gallica

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