Gabriel-Nicolas Maultrot, Lettres de M. Maultrot, avocat au Parlement… (1783)
“ ONSIEUR LE BATONNIER , je commence par vous déclarer que je n'ai aucune part à l'impreffion des deux Lettres que j'ai eu l'honneur de vous écrire, ni à l'Avertiffement qu'on y a joint. Je fuis par caractère l'homme du monde qui cherche le moins à faire parler de lui. J'oferai cependant dire que vous m'auriez mis, malgré moi, dans le cas de désirer la publication de ces Lettres. Je ne peux écrire que par votre canal à la Députation, dont vous êtes le Président : je n'aurois pas cru que vous eussiez le droit de fupprimer les Lettres que je lui adresse. ”
