Résumé

La Vie de sainte Adile,... (1860)

Il n'aurait pas balancé sans doute à la rapprocher, si Dieu ne lui avait pas donné d'autres enfants-, mais comme il ne l' avait affligé que pour exercer sa vertu et celle de la pieuse Berhesinde, il versa dans la suite sur eux l'abondancedé ses bénédictions : au lieu d'un héritier qu'ils désiraient, il leur en avait accordé quatre avec-une fille.
Parmi les quatre fils du duc Athique , le comte Hugues était celui qui promettait davantage. C'était un des beaux princes de son siècle ; sa naissance était la moindre de ses qualités, il était plein d'esprit, de coeur et de générosité.
Source : Gallica

La Vie de sainte Adile,... (1860)

Saint Erhard, accompagné de Saint Hidulphe, son frère, partit sans différer pour exécuter l-'ordre qu'il avait reçu du ciel. Ils arrivèrent à Baume, où ayant trouvé la jeune aveugle, ils versèrent l'un et l'autre des larmes de joie, levant les y eus et-les mains au ciel. ,
Ils examinèrent la catéchumène, l'ayant trouvée parfaitement instruite de tous les mystères de notre sainte religion, Saint Erhard commença la cérémonie : il plongea l'aveugle (selon la coutume de ce temps-là) dans les eaux du saint baptême , Saint Hidulphe la releva.
Source : Gallica

La Vie de sainte Adile,... (1860)

Il vint, ce moment tant désiré, mais il vint trop tôt pour le repos d'Athique; il s'était flatté d'avoir un fils et Dieu ne lui donna qu'une fille aveugle , environ l'an.de grâce six cent cinquante-sept. Ce fut pour lors,que sa joie changea en une tristesse profonde, son espérance en désespoir, et l'amour qu'il avait conçu pour cet enfant à venir, dégénéra en fureur. En vain la triste Berhesinde, plus affligée des mouvements violents de son époux que du malheur de sa fille, quoiqu'elle en fut sensiblement touchée, rappelait ses forces et son courage pour calmer le duc
Source : Gallica

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