Résumé

Eugène Rigal Esquisse d'une histoire des théâtres de Paris… (1887)

Ainsi les comédiens du Roi n'étaient ni à l'Hôtel d'Argent ni dans la rue Vieille-du-Temple, et ce n'est ni à l'une ni à l'autre de ces résidences que les renvoie le lieutenant civil.
L'année 1626 est calme, mais en 1627 les confrères font sans doute un nouveau bail à la troupe du prince d'Orange, et les querelles recommencent (81) . Les comédiens Royaux recourent aux violences contre l'Hôtel de Bourgogne les
maîtres les font condamner par le Châtelet et, de plus, en guise de représailles, leur font défendre « de ne plus représenter de comédies à heure indue, à peine de prison (8a) . »
Source : Gallica

Eugène Rigal Esquisse d'une histoire des théâtres de Paris… (1887)

Grâce à l'énergie et à l'industrie de Mondory, la troupe se rallia encore une fois; dès le 18 décembre, elle représentait Sophonisbe chez le duc de Puylaurent (100) , et, quelques jours après, elle rouvrait au public son théâtre de la rue Vieille-du-Temple (101) .
Dès avant cette date, les comédiens du nouveau théâtre avaient pris le nom de Comédiens du Roi (102) ; mais la vraie troupe royale est toujours celle qui représente à l'Hôtel de Bourgogne, puisque le Roi prend soin d'y faire entrer de
bons acteurs, en les enlevant à sa rivale.
Source : Gallica

Eugène Rigal Esquisse d'une histoire des théâtres de Paris… (1887)

Restent les représentations données par Laporte et par la troupe royale elle-même à l'Hôtel d'Argent. Les premières ont commencé vers 1609, et n'ont guère duré qu'un an; celles de la troupe royale n'ont peutêtre duré que quelques jours. Et voilà, si l'Hôtel d'Argent était au Marais, à quoi se réduirait toute l'histoire du « Théâtre du Marais » jusqu'après Mélite. Mais il manque
même, à la légende que nous venons de combattre, ce faible fonds de vérité.
Source : Gallica

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