Résumé

Un Curé de Plombières-lez-Dijon… (1864)

Par une idée bizarre, extravagante même, et qu'un accès d'hilarité dut accueillir, on promet de planter dans la chaire de la cathédrale de Dijon quiconque refuserait de s'associer à la gaieté des camarades. L'humeur graigne est un crime qui mérite une flétrissure publique, exemplaire; et si Lucifer, honteux, s'est enfui dans son caichô, il faut infliger le grand jour et la publicité à ces sô de rire, frères et amis cependant, et qui, sans ce remède héroïque, seraient capables de mourir impénitents.
Source : Gallica

Un Curé de Plombières-lez-Dijon… (1864)

Quantin Petitot, frère esné du premier des Pelitot qui fut curé de Plombièresles-Dijon, était procureur au Parlement en 1665. Sa fille épousa Jehan Maignien, procureur aux Cours royales de Digion, en 1684, et le mariage fut béni par François Petitot, en présence de Claude Petitot, ancien curé, et d'un autre Petitot, prêtre aussi. Cette famille, qu'on pourrait appeler sacerdotale, avait du coeur, nous le verrons, et sa part d'intelligence et de bonne éducation était large aussi ; les preuves abondent.
Source : Gallica

Un Curé de Plombières-lez-Dijon… (1864)

« Du temps de ces noëls, dit M. de La Monnoye « à l'article Pleumeire, était à Plombières un « curé fort aimé de ses paroissiens, l'homme du « monde le meilleur, qui, après avoir rempli ses « fonctions, se divertissait innocemment à jouer « du flageolet, de la musette, du basson, de la « cromorne, et d'autres instruments pour lesquels « il avait un naturel merveilleux. »
Aussi, est-ce la flûte en main qu'il le montre dans son IX° noël :
Le curé de Pleumeire Dizo, lai fleute en main, Ghanton, borgei, borgeire, J'airon Noei demain.
Source : Gallica

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