Mme R. Bolle, Le Bon vieux temps, ou les Premiers protestants en Auvergne… (1862)
“ Lorsque le jour commença de paraître, et qu'on aperçut la plairie libre d'ennemis, la joie fut extrême dans la ville. Elle n'était pas universelle pourtant, bien des gens soignaient les blessés et d'autres pleuraient les morts. Victor avait reçu une blessure qui eut assez de pouvoir sur le coeur de Colette pour la décider à l'épouser après sa guérison, ce qu'il avait par conséquent une double raison de hâter le plus possible. On retrouva le corps de Fabien dans les rangs des ennemis, ce qui aggrava le chagrin de son père et de sa soeur, Marceline était l'objet de la plus vive compassion. ”
