Paul Deydier, De la rescision des partages d'ascendants entre vifs… (1936)
“ Si on attaque le partage du vivant de l'ascendant on ne peut objecter que c'est une preuve d'ingratitude vis-à-vis de lui, c'est au contraire pour faire respecter son intention. Ce dernier a voulu établir l'égalité entre ses enfants; il s'est trompé, c'est respecter sa volonté que de vouloir rétablir cette égalité. Si le partage est annulé les enfants auront le droit d'en provoquer un autre sans que les biens fassent retour à l'ascendant donateur. ”
