Michel Neveux, Le régime fiscal des partages d'ascendants… (1936)
“ Il s'agissait d'une donation-partage aux termes de laquelle la donatrice avait donné à ses deux enfants divers immeubles en toute propriété, en se réservant l'usufruit d'une maison attribuée à l'un des donataires, et en imposant à l'autre le paiement d'une rente viagère. L'égalité des lots se trouvait ainsi rétablie. Il n'y aurait pas de soulte, non plus, si l'un des donataires recevait des biens en nue propriété, mais dont la valeur serait égale à celle des lots donnés à ses frères et sœurs en toute propriété. Il suffit en effet que l'égalité existe au moment du partage. ”
