Résumé

Michel Neveux Le régime fiscal des partages d'ascendants… (1936)

Il s'agissait d'une donation-partage aux termes de laquelle la donatrice avait donné à ses deux enfants divers immeubles en toute propriété, en se réservant l'usufruit d'une maison attribuée à l'un des donataires, et en imposant à l'autre le paiement d'une rente viagère. L'égalité des lots se trouvait ainsi rétablie.
Il n'y aurait pas de soulte, non plus, si l'un des donataires recevait des biens en nue propriété, mais dont la valeur serait égale à celle des lots donnés à ses frères et sœurs en toute propriété. Il suffit en effet que l'égalité existe au moment du partage.
Source : Gallica

Michel Neveux Le régime fiscal des partages d'ascendants… (1936)

Le partage d'ascendants doit être le dernier et l'un des actes les plus importants de la puissance et de l'affection des père et mère. La division égale des biens détruit les petites fortunes ; un petit héritage coupé en parcelles n'existe plus pour personne ; si l'héritage demeure entier, il reste un centre commun à la famille. C'est dans l'acte de partage que le père pourra le mieux combiner et en même temps réaliser la
répartition la plus équitable et la plus propre à rendre heureux tous ses enfants.
Source : Gallica

Michel Neveux Le régime fiscal des partages d'ascendants… (1936)

Il est vrai que l'intérêt de la Régie est tout autre, en matière d'actes entre vifs, qu'en matière d'actes testamentaires. Si le testament contenant un legs est soumis à des droits moins élevés que le testament contenant un partage, la donation ordinaire est frappée de droits plus condisérables que la donation par partage anticipé... Mais si cette observation fait comprendre que la Régie prétende ou non voir, dans une disposition identique, un partage d'ascendant, suivant qu'elle est faite entre vifs
ou par testament, elle ne justifie pas la jurisprudence qui suit si aisément la Régie.
Source : Gallica

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