Résumé

Anselme Defrénois Traité-formulaire des partages d'ascendants entre vifs et testamentaires… (1891)

Le partage d'ascendant a pour objet de transmettre les biens aux descendants et de faire entre eux un partage équivalent, sous certains points, à celui auquel il serait procédé à l'ouverture de la succession. Le mobile qui conduit les ascendants à se démettre ainsi de leurs biens est : d'assurer aux enfants la transmission de leurs biens, de prévenir les difficultés susceptibles d'être soulevées à leurs décès et, surtout, d'éviter le partage judiciaire auquel donnerait lieu la minorité de quelques-uns des enfants ou descendants.
Source : Gallica

Anselme Defrénois Traité-formulaire des partages d'ascendants entre vifs et testamentaires… (1891)

La confusion des reprises est totale quand les biens de la communauté compris à la donation-partage sont suffisants; elle n'est que partielle jusqu'à concurrence des biens quand ils sont insuffisants (1) . Comme cette confusion pourrait être contestée par la régie, qui prétendrait que les reprises doivent être déclarées au décès, il est utile de stipuler, par le partage d'ascendant, l'extinction des reprises par la confusion.
Source : Gallica

Anselme Defrénois Traité-formulaire des partages d'ascendants entre vifs et testamentaires… (1891)

Partage nul. — Comme la régie n'est point juge de la nullité des actes, le partage anticipé ne perd pas son caractère, quoiqu'il soit nul pour avoir été fait sous seing privé (9) ou verbalement (10) , ou quoique tous les enfants n'y soient pas appelés (11) . Il en est de même a fortiori de l'acte par lequel l'ascendant, après avoir fait une donation à l'un de ses héritiers présomptifs, fait une libéralité nouvelle à ses autres héritiers pour rétablir l'égalité (12) ; mais la réduction du tarif ne serait pas applicable si la seconde donation était faite à un seul enfant (13) .
Source : Gallica

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