Albert Javon, Traité-formulaire des partages d'ascendants par acte entre vifs (1926)
“ Pour répondre au but pour lequel il a été autorisé et produire l'effet qu'on en attend, il faut donc que l'élément partage existe avec celui de la donation, car il en est inséparable et il forme avec elle, de sa nature et d'après l'intention commune des parties, un tout indivisible. En conséquence, l'abandon de biens sans attribution constitue non un véritable partage anticipé, mais une donation collective entre vifs : il met, en effet, les choses dans l'état d'indivision où elles seraient, si l'ascendant était mort sans rien faire (6) . ”
