Léon Dubarle

Élements biographiques

Léon Dubarle,  Faculté de droit de Paris. Du Bénéfice d'inventaire… (1872)

“ En un mot, l'acceptation sous bénéfice d'inventaire produit un état de fait qui a pour conséquence la non-confusion, c'est-à-dire la séparation des patrimoines. Cet état de fait vient-il à cesser pour une cause quelconque, les créanciers perdent le droit qui en était la conséquence. Le patrimoine de la succession n'est plus leur gage exclusif, parce qu'ils ont droit de poursuivre alors l'héritier sur ses biens; un seul patrimoine se forme, et il devient le gage à la fois des créanciers de la succession et des créanciers de l'héritier. ”
Source : Gallica

Léon Dubarle,  De l'Organisation judiciaire en Allemagne… (1876)

“ L'article 4, n° 13, de la Constitution avait établi la compétence de l'Empire en matière de procédure : la réforme de la procédure n'est possible que si elle repose sur une base solide, commune à tous les États. Cette base, c'est l'organisation uniforme de la justice. L'unité de procédure est incompatible avec la diversité des tribunaux, une réforme est la condition indispensable de l'autre; des règles identiques ne peuvent être imposées à des instruments inégaux. C'est donc comme une annexe de ces lois que se présente la loi d'organisation judiciaire ”
Source : Gallica

Léon Dubarle,  Faculté de droit de Paris. Du Bénéfice d'inventaire… (1872)

“ Nous savons que la confusion la plus complète est la suite de l'hérédité : les biens et les dettes du défunt se confondent avec les biens et les dettes de l'héritier; il n'y a plus qu'un patrimoine unique, et ce patrimoine tout entier est le gage des créanciers. Les biens de l'esclave, ceux que, devenu libre, il devra à son travail, serviront donc à éteindre les dettes de son auteur; l'infamie et la misère, voilà le sort qui lui est réservé, voilà les conséquences rigoureuses de l'institution d'un héritier nécessaire suivant le droit civil. ”
Source : Gallica

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