Francisque Mège,
Gaultier de Biauzat, député du tiers-état aux États-généraux de 1789…
(1890)
“ Que faire? quel parti prendre? Biauzat, plein d'une douloureuse incertitude, invoquait l'appui de la Providence. Le premier jour, la lettre qu'il adresse à Clermont commence par cette invocation pleine d'angoisses : Dieu nous soit en aide! Les deux jours suivants, il dit : Dieu nous sera en aide. Ce n'est que le 25 juin, lorsqu'on a appris l'arrestation du Roi à Varennes, qu'à ces formules éplorées il substitue celle-ci : La patrie n'est plus en danger. Quelque grand que fût son désappointement, Biauzat ne s'abandonna cependant pas. ”
