Mayer-Goudchaux Worms,
Recherches sur la constitution de la propriété territoriale dans les pays musulmans…
(1846)
“ Si le fellah laisse la terre en friche ou meurt sans enfants, cette terre rentre, il est vrai, aux mains du sipahi, mais il ne — 338 — petit l'appliquer ni à lui-même ni aux siens ; il faut qu'il la donne à d'autres colons. Les conditions de la culture sont unes et fixées par la même loi pour tout l'empire, il ne dépend point du seigneur de les modifier ; enfin, tandis que l'histoire ne rapporte aucun exemple de la dépossession de fellah laborieux, elle signale à chaque pas des destitutions de sipahis ”
