Charles-Joseph Patissier de Bussy

Élements biographiques

Charles-Joseph Patissier de Bussy Journal de Bussy, commandant général des forces de terre et de mer dans l'Inde… (1932)

Le point essentiel est d'inspirer de la confiance aux princes de l'Inde; depuis trois ans je leur annonçois des forces supérieures d'Europe. Sur les instances AyderAly-Kan qui commançoit à avoir des doutes sur mes promesses, je lui ai envoié la majeure partie de celles qui étoient à l'Isle de France, mais en ne les lui lésant envisager que comme une avant-garde. Cet envoi a produit le bon effet de fixer les irrésolutions de ce prince qui commançoit à être ébranlé par les sollicitations des Anglois. Il ne s'agit plus que d'entretenir et d'augmenter sa confiance et celle des autres princes.
Source : Gallica

Charles-Joseph Patissier de Bussy Journal de Bussy, commandant général des forces de terre et de mer dans l'Inde… (1932)

La fâcheuse maladie que viennent d'essuyer les troupes venues sur l'escadre de M. le Chevalier de Peinier, les attentions et les soins que nous sommes obligés de donner à leur conservation pendant la traversée, et surtout à leur arrivée dans l'Inde, nous ayant fait sentir la nécessité de commettre et faire embarquer sur ladite escadre un chirurgien-major, consultant de l'armée, connoissant par expériance le climat de l'Inde, et capable d'y diriger le traitement des malades absolument différent de celui qui est pratiqué en Europe, enfin de former des sujets.
Source : Gallica

Charles-Joseph Patissier de Bussy Journal de Bussy, commandant général des forces de terre et de mer dans l'Inde… (1932)

Je ne parle pas du Cap : cet objet si important est en sûreté si Bikerton est dans l'Inde ; jusqu'à ce que j'en sois assuré je ne puis me renforcer d'aucune partie des troupes destinées à sa défense.
Après avoir murement réfléchi sur toutes ces considérations, et en avoir plusieurs fois conféré avec MM. de Souillac et Chevreau, je me suis déterminé à garder ici le convoi de M. de Peinier et à profiter du reste de la mousson pour renforcer M. de Suffren, des vaisseaux le Fendant et l'Argonaute, et de la frégate la Nayade.
Source : Gallica

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