Frédéric Martel,
Mes voyages : Orient, par Frédéric Martel fils
(1859)
“ Le mauvais village que vous apercevez sur le flanc de la montagne, et qui a un aspect si désolé, c'est le village de Siloé. Je prends, dans un tout petit enclos où sont quatre oliviers, un peu de terre de la vallée de Josaphat; je traverse le pont, et je vais à la fontaine de la Vierge ; puis je m'arrête à la fontaine de Siloé, et à la piscine de ce nom. Grand Dieu ! que de ruines ! quelle désolation ! quel abandon ! ”
