Georges Martin, La Station de Hammam-R'Irha (près Alger… (1913)
“ La perméabilité du sol, la végétation, ont vite raison des dernières traces d'humidité, l'on ne voit jamais de brouillard à Hammam-R'Irha, l'air y est toujours sec. Jamais l'atmosphère ne contient d'humidité libre. Jamais l'on ne voit les pièces inhabitées, les rampes d'escalier, les tapisseries devenir humides. Ce qui prouve mieux que toute autre chose cette sécheresse de l'atmosphère, c'est son extrême limpidité. ”
