Résumé

Georges Martin La Station de Hammam-R'Irha (près Alger… (1913)

La perméabilité du sol, la végétation, ont vite raison des dernières traces d'humidité, l'on ne voit jamais de brouillard à Hammam-R'Irha, l'air y est toujours sec. Jamais l'atmosphère ne contient d'humidité libre. Jamais l'on ne voit les pièces inhabitées, les rampes d'escalier, les tapisseries devenir humides. Ce qui prouve mieux que toute autre chose cette sécheresse de l'atmosphère, c'est son extrême limpidité.
Source : Gallica

Georges Martin La Station de Hammam-R'Irha (près Alger… (1913)

On longe tout d'abord la rive gauche de l'Oued-Djer, bordé de lauriers roses et de tamarix, roulant ses eaux jaunâtres parmi les galets de son lit demesuré. La route se dirige ensuite vers l'Ouest piquant droit sur le Zaccar, dont la masse imposante domine tout le paysage.
Avec de fortes rampes, décrivant de nombreux lacets, elle s'élève peu à peu sur le flanc gauche de la profonde vallée de l'Oued-el-Hammam. A chaque tournant c'est un nouvel aspect, peu à peu la perspective s'étend et l'on finit par dominer un immense panorama de montagnes. Le pays est âpre et sauvage.
Source : Gallica

Georges Martin La Station de Hammam-R'Irha (près Alger… (1913)

Le Grand Hôtel des Bains s'élève à 150 mètres environ de l'Hôtel Bellevue en remontant la déclivité du plateau. Il se trouve situé au centre même des ruines de la ville romaine sur une magnifique esplanade carrée dont il occupe le cote Sud. C'est un immense bâtiment de 90 mètres de long dont la façade exactement orientée au Sud est terminée par deux ailes.
Tout autour de lui le parc s'étend, les feuilles des palmiers viennent frôler ses fenêtres, et tous les matins ses habitants s'eveillent au chant des oiseaux. Les arbres qui l'enserrent n'empêchent pas le soleil de le baigner librement.
Source : Gallica

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