Résumé

Friedrich von Ciriacy Théâtre de la guerre autrichien et russe dans la Turquie d'Europe (1828)

A la vigoureuse constitution des Turcs , les Russes ont opposé une égale force morale jointe à une supériorité en intelligence, en tactique et en discipline.
Par la perte du Bug, du Dniester et des forteresses qui bordent ces fleuves et la mer noire , les Turcs ont été privés de leur meilleure ligne de défense. Les Russes , au contraire , ont acquis par là une base au moyen de laquelle leur ligne d'opération , en tournant la Valachie, aboutit seulement encore au Bas-Danube et à l'Hoemus ; mais depuis là n'a plus d'obstacles naturels à surmonter.
Source : Gallica

Friedrich von Ciriacy Théâtre de la guerre autrichien et russe dans la Turquie d'Europe (1828)

Si les nombreuses victoires remportées par les chrétiens , tandis que l'empire turc est sans contredit dans un état de décadence depuis plusieurs siècles et quoique les Turcs aient perdu leur ancienne supériorité en valeur guerrière et en habileté, ont eu des résultats aussi peu décisifs, on peut l'attribuer aux grandes ressources de leur empire ainsi qu'à l'influence des localités et de la nature du théâtre de la guerre dans la Turquie d'Europe.
Source : Gallica

Friedrich von Ciriacy Théâtre de la guerre autrichien et russe dans la Turquie d'Europe (1828)

On voit donc que la ligne du Danube est pour les deux partis d'une égale importance offensive. Sa possession décide la sûreté de la marche sur la route de Belgrade à Constantinople, par Sophia. Cette route est aussi la principale ligne d'opération des Autrichiens sur la capitale de l'empire turc. Les lignes partant de la Valachie sont à la vérité plus courtes ; mais la situation des provinces autrichiennes ne permet point de les utiliser, attendu que les Carpathes rendent pénibles, les communications avec l'intérieur, la marche des troupes et le transport des approvisionnements de l'armée.
Source : Gallica

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