Résumé

Serons-nous Russes ou serons-nous Anglais… (1828)

Dans ce système, encore, l'acquisition de la Turquie d'Europe par les Russes est une véritable garantie contre les émigrations que l'on redoute : s'il y a superfétation d'habitans en Russie, si les attraits d'une belle nature les portent à quitter leurs foyers , l'écoulement s'en fera naturellement sur les pays abandonnés par les Turcs. Ils y trouveront, sans obstacle, ce qu'ils n'obtiendraient ailleurs qu'en surmontant les plus vives résistances.
Source : Gallica

Serons-nous Russes ou serons-nous Anglais… (1828)

La Russie et l'Angleterre sont, comme on vient de le voir, les parties principales dans les affaires d'Orient : leurs vues sont diamétralement opposées. L'une serait disposée à accueillir tout plan qui tendrait soit à maintenir les Turcs en possession du Bosphore, soit à y créer une nouvelle puissance. L'autre n'admet plus aucun tempérament ; le pays lui est nécessaire ; elle est accoutumée à le regarder comme une dépendance de ses états : à défaut de droits , elle a une bonne armée pour appuyer ses prétentions.
Source : Gallica

Serons-nous Russes ou serons-nous Anglais… (1828)

Quel vrai croyant consentirait, sans y être contraint, à se rallier à des corps dont il condamne l'existence? aucun Turc ne marchera sans y être forcé. Mahmoud s'est privé, par ses nouvelles institutions, de la possibilité de donner un caractère religieux à cette guerre dont va dépendre le sort de la plus belle partie de ses étais.
Source : Gallica

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