Julien Tribet, Empoisonnement par le vernis au noir d'aniline appliqué à la chaussure (1901)
“ Si quelques phénomènes anormaux se manifestent dans un empoisonnement en particulier et en changent légèrement la physionomie, il est possible, en effet, que quelques produits adjuvants, toxiques eux-mêmes, interviennent en y joignant leurs effets nocifs. Mais le type général d’un empoisonnement par l’aniline ou par la teinture à base d’aniline, comme dans notre vernis incriminé, est identique à lui-même, et paraît constituer à lui seul une entité morbide. ”
