Résumé

Paul Levasseur De la mort apparente : moyen de la reconnaître… (1878)

La sensibilité, la motilité, l'intelligence elle-même, toutes les fonctions de la vie de relation, pour parler le langage de Bichat, peuvent être suspendues sans que la mort s'en suive, mais il n'en saurait être de même des actes de la vie organique. En effet, dans ces névroses qui portent une atteinte si profonde aux fonctions du premier ordre, l'observation attentive a toujours démontré la persistance des fonctions du second. La vie organique continue de se faire, et il n'en saurait être autrement ; la vie est nécessairement active : s'il y avait une interruption complète, ce serait la mort.
Source : Gallica

Paul Levasseur De la mort apparente : moyen de la reconnaître… (1878)

Pour tous, il est bien acquis aujourd'hui que la circulation du sang, dans l'organisme, représente la condition vitale par excellence ; et pour ceux qui se sont occupés spécialement de ces recherches, il n'est pas douteux que la circulation capillaire n'en soit l'expression la plus parfaite ; pour tous, il est bien avéré encore que les manifestations vitales peuvent s'abaisser au centre jusqu'à n'être plus appréciables avec nos moyens actuels de diagnostic, bien que l'économie reste en possession de la vie.
Source : Gallica

Paul Levasseur De la mort apparente : moyen de la reconnaître… (1878)

Si la vie persiste, il y a en réalité du sang dans les vaisseaux; mais dans le cas de mort apparente, l'incision de la peau ne suffit pas pour le prouver. Il faut qu'une force nouvelle remplace la force vive disparue; l'impulsion du cœur ne se produisant plus, la ventouse seule peut remplacer, par sa puissance physique, la force physiologique qui fait défaut, et amener le sang à l'extérieur.
Source : Gallica

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