épicondyle

Définition et enjeux

La pratique neurologique (1911)

“ L'épicondylalgie se caractérise par une douleur de l'épicondyle qui peut s'irradier aux muscles épicondyliens et à la tête du radius, par une diminution dans la force musculaire de l'avant-bras. L'épicondylalgie peut être déterminée par tous les travaux qui nécessitent la mise en jeu de la masse musculaire épicondylienne (maîtres d'armes, violonistes, cochers, corroyeurs, etc.) ”
Source : Gallica

Portrait de François-Xavier Lesbre François-Xavier Lesbre,  Essai de myologie comparée de l'homme et des mammifères domestiques… (1897)

“ Il s'insère, d'une part, sur l'épicondyle, directement ou par l'intermédiaire du ligament latéral externe de l'articulation du coude, ainsi que sur le bord externe du cubitus, d'autre part, sur la face antérieure du radius. En anatomie comparée, il résiste beaucoup plus à l'atrophie et à la disparition que son congénère. On letrouve encore très manifeste dans les carnivores et beaucoup de rongeurs ; mais il manque dans le lapin ainsi que dans les solipèdes, les ruminants et le porc. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1897)

“ Le premier point de repère est la saillie formée par l'épicondyle. Cette saillie occupe le côté externe de l'articulation, mais, grâce aux muscles épicondyliens qui font relief en dehors et en avant, elle paraît être, surtout chez les sujets très musclés, reportée un peu en arrière. A 2 centimètres environ au-dessous du point le plus saillant de l'épicondyle, et sur une même ligne verticale, on sent le rebord lisse, arrondi, de la cupule du radius. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature