Albert Bical, L'anatomie des maîtres : trente planches reproduisant les originaux de Léonard de Vinci… (1890)
“ La preuve qu'il en est bien ainsi, c'est que, en effet, lorsque, après le long sommeil du moyen âge, les arts se réveillèrent pour une nouvelle vie, mais dans un milieu d'où avaient disparu et le culte de la force et de la beauté athlétique, et les mœurs de la palestre, et tout ce qui faisait l'éducation anatomique pour ainsi dire inconsciente du statuaire, les artistes de la Renaissance n'eurent, pour remplacer cette éducation, d'autre ressource que de s'inspirer des chefs-d'œuvre de l'antiquité, et d'apprendre à les interpréter grâce à l'étude de l'anatomie. ”
