Sel de cuivre

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel des sciences… (1896)

Ce dernier oxyde fournit tous les sels de cuivre employés dans les arts, et qui tous sont caractérisés par une couleur bleue ou verte. Ils sont vénéneux, et leur contrepoison est de l'albumine : l'acétate, le carbonate, le nitrate et le sulfate sont les sels de cuivre les plus importants. Le sulfate de cuivre ou couperose bleue, qui est le sel de cuivre le plus répandu, est bien cristallisé et sert pour le sulfatage des grains et la teinture en noir. — Les combinaisons de cuivre sont plus répandues dans le règne végétal et le règne animal qu'on ne le croyait autrefois.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Le cuivre et les sels de cuivre sont-ils toxiques… (1867)

Heureusement, la quantité du toxique était telle que les vomissements qu'il provoqua immédiatement furent si violents que le poison fut presque entièrement rejeté. Le lait qu'il but ensuite avec abondance le débarrassa du reste, et le danger fut conjuré.
La présence d'un sel de cuivre, mais en petite quantité, dans les vins, n'est pas aussi rare qu'on pourrait le croire; mais nous ne partageons pas l'opinion de M. Peretti, qui prétend que ce métal provient du sol.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires… (1850-1852)

Pour s'assurer si un extrait contient du cuivre métallique, on en dissout une partie dans l'eau, que l'on décante ensuite, et l'on traite le résidu par l'acide nitrique, qui transforme le métal en sel, où sa présence sera décelée soit par les réactifs, soit par une lame de fer, ou mieux par des aiguilles ordinaires bien décapées : elles ne tarderont pas à se couvrir de cuivre, si l'extrait en contient.
Source : Gallica

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