Mémoire du conseil des délégués des colonies sur le projet de loi concernant la perception de… (1845)
“ On voudra peut-être nous répondre par cette objection, qu'aux colonies, rien ne s'oppose à ce que des sucres de basses qualités soient transportés d'une fabrique dans une autre pour y être travaillés de nouveau. Mais que l'on veuille remarquer que là le sucre n'est pas soumis à l'impôt, que la France est le lieu de consommation de la production coloniale; que c'est ici seulement que l'impôt, vient l'atteindre; d'où il résulte que les colonies sont considérées comme une vaste fabrique, où tout peut se mouvoir sans que l'on ait à y douter la fraude. ”
