André le Breton, Revue des Deux Mondes
“ Un si beau langage ne saurait nous tromper. Non, la conception que Vauvenargues se fait de l’amour n’est ni fausse, ni périlleuse. Aimer, c’est pour lui avoir une foi, c’est avoir un idéal, et en ce sens il a mille fois raison de croire que le pouvoir de l’amour est immense. Je me suis dit souvent en remuant les cendres du passé, en évoquant les morts glorieux dont la vie privée appartient à l’histoire, qu’ils illustrent de bien beaux exemples la doctrine de Corneille et de Vauvenargues. Qui nommerai-je de tous ceux dont l’amour a soutenu le courage et fécondé le génie ? ”
