Léon Motheré, Vie de Louis-Maximilien Duru, prêtre du diocèse de Sens (1871)
“ M. Duru le savait. Aussi travaillait-il avec ardeur à la conversion de ce dernier. Son vœu enfin se réalisa. M. Badin, homme d'un esprit élevé, d'un jugement sain, d'un cœur droit et bon, n'avait besoin que de connaître la vérité : dès qu'elle eut brillé à ses yeux, il l'embrassa avec bonheur et devint un chrétien fervent. Comme tous les nouveaux convertis, M. Badin ne comprenait pas qu'on refusât de croire aux vérités de la religion, vérités traitées par lui de chimères pendant tant d'années ; il s'indignait de voir qu'on ne pratiquât pas. ”
