Résumé

Centenaire du collège Stanislas… (1905)

Aux qualités qui font l'homme supérieur, il joignait la foi qui fait le chrétien. Il fut le plus parfait exemple de ce qu'une âme de prêtre — d'un Augé ou d'un Lacordaire, d'un Buquet ou d'un Gratry, d'un Lalanneou d'un de Lagarde, pour ne prendre que des noms familiers à l'histoire
de Stanislas — peut donner de zèle ardent et désintéressé, de dévouement et de sacrifice, quand elle renonce à la séduction d'une belle carrière pour se consacrer tout à Dieu et aux âmes, aux jeunes âmes surtout.
Source : Gallica

Centenaire du collège Stanislas… (1905)

A M. Liautard, qui avait cultivé avec un égal succès les lettres à Sainte-Barbe, les sciences profanes à l'École polytechnique, les sciences sacrées à Saint-Sulpice, revient tout l'honneur de l'initiative et de l'organisation ; à lui le mérite des premiers et éclatants succès, à lui surtout la gloire d'avoir fortement conçu son œuvre, de l'avoir solidement établie sur ses bases et constituée en ses principes essentiels : on peut, après l'expérience d'un siècle, affirmer que les destinées de Stanislas ont été liées indissolublement à sa fidélité à l'esprit de son fondateur.
Source : Gallica

Centenaire du collège Stanislas… (1905)

Gratry, sur la demande de l'abbé Buquet, prenait la direction de Stanislas, il était mûr pour cette haute mission.
L'abbé Gratry était doué des qualités les plus éminentes: une érudition profonde, une piété vive et éclairée, un grand amour pour la jeunesse et un abord si bon, si affectueux, que tous les cœurs lui eussent été gagnés, alors même qu'il n'aurait pas eu au front cette pure auréole que donne la science unie à la foi.
Source : Gallica

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