Hippolyte-Marie-Joseph-Antoine Enselme, A travers la Mandchourie : le chemin de fer de l'Est chinois… (1903)
“ Auprès de Sioung-yo, encore une ville à enceinte, la voie remonte, par une pente assez, sensible, une vallée très pittoresque ; elle traverse plusieurs fois une petite rivière, sur des ponts encore rudimentaires. Encore des gorges resserrées, des belles tranchées dans le roc, quelques ponts en construction, et nous arrivons à la nuit à la station que les Russes appellent Va-fondian, et que nous appellerions Oua-fang-tien, d'après son nom chinois. En dépit de ces nombreux mouvements de terrain, changeant constamment le paysage, la région est atrocement triste; pas un arbre! ”
