Octave Penguilly L'Haridon

Élements biographiques

Portrait de Octave Penguilly L'Haridon Octave Penguilly L'Haridon Catalogue des collections du cabinet d'armes de S. M. l'Empereur (1864)

LA LAME. — La sole, le talon, le corps de la lame, la pointe.
LA POIGNÉE. — Le pommeau; la fusée (c'est la poignée proprement dite) ; les gardes, dont le plan est perpendiculaire à l'axe de l'épée, quelquefois doubles et triples; les pas-d'âne, les deux anneaux partant des quillons et s'arrêtant à la lame; dans le plan de la lame : la contre-garde, opposée à la garde, souvent formée de branches croisées ; les quillons, formant la croix de la poignée, quelquefois recourbés en sens inverse ; l'écusson, placé où les quillons se rencontrent
Source : Gallica

Portrait de Octave Penguilly L'Haridon Octave Penguilly L'Haridon Catalogue des collections du cabinet d'armes de S. M. l'Empereur (1864)

Vers la fin du XIIIe siècle, l'homme de guerre étouffait littéralement sous ses armes.
Depuis longtemps on portait sous la maille une plaque de fer (1) . Elle augmentait la défense de la poitrine et laissait aux épaules la charge de la cotte de mailles. Le choc que l'on fait subir à une plaque est réparti sur sa superficie. Ce système défensif fut successivement appliqué aux jambes, aux bras, et mit sur la voie de l'armure complète de plaques d'acier du XVe et du XVIe siècle, dite armure de plates.
Source : Gallica

Portrait de Octave Penguilly L'Haridon Octave Penguilly L'Haridon Catalogue des collections du cabinet d'armes de S. M. l'Empereur (1864)

On remarque, sur un des côtés de la lame, les traces d'une damasquine en or. La richesse de ces anciennes épées des XIIe et XIIIe siècles était souvent remarquable : quelques passages des vieux romanciers de cette époque donnent, a ce sujet, des détails assez curieux :
D'or est li helz et de cristal li punz.
(Roman de Roncevaux.)
L'helz est la garde (en italien elsi) ; le punz, le pommeau; ainsi cette épée avait la garde en or et le pommeau en cristal de roche. Le vieux mot l'enhendure, qui se rencontre fréquemment, veut dire la poignée proprement dite : c'est ce que nous nommons la fusée.
Source : Gallica

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