Charte municipale

Définition et enjeux

Gérard Walter Thomas Munzer (1489-1525) et les luttes sociales à l'époque de la Réforme… (1927)

Dans chaque quartier de la ville, ils font distribuer par des hommes sûrs des sortes de « cahiers de doléances » qu'ils réunissent ensuite, une fois lus et approuvés par les citoyens, pour présenter au conseil sous forme d'un projet de charte municipale divisée en 53 articles qui contiennent tous les desiderata de la population et dont ils demandent l'approbation et la mise en application immédiate. Le 1er mai suivant leur action se manifesta ouvertement.
Source : Gallica

Esprit Rigaud Journal des communes. Répertoire général d'administration municipale et départementale… (1870-1873)

Dans chaque commune, il doit exister un état des chemins vicinaux, approuvé par le préfet, sur l'avis du conseil municipal et après l'accomplissement de formalités prescrites par une circulaire du ministre de l'intérieur du 24 juin 1836, et relatives notamment à la publicité à donner au projet de classement, à son dépôt pendant un mois à la mairie, où les particuliers sont mis à même d'en prendre connaissance pour présenter ensuite leurs observations, sur le vu desquelles le conseil municipal délibère, et le préfet statué.
Source : Gallica

Esprit Rigaud Journal des communes. Répertoire général d'administration municipale et départementale… (1870-1873)

Le conseil général est compétent (Art. 7 de la loi de 1836) , pour désigner, sur l'avis des conseils municipaux et d'arrondissement, les communes qui doivent contribuer à la construction ou' à l'entretien des chemins vicinaux de grande communication, et depuis la loi du 18 juil. 1866, il n'est plus tenu, comme il l'était sous l'empire de la loi de 1836, de ne faire cette désignation que sur la proposition du préfet. La même compétence lui a été donnée en ce qui concerne les chemins d'intérêt commun par l'art. 1er de la loi du 18 juil.
Source : Gallica

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