Bibliothèque de l'Arsenal, Gaston Chérau, romancier de la province française… (1987)
“ Il y avait parfois des lettres de Saint-Maixent, des lettres qui lui ont inspiré d'amères réflexions : « Les lettres de Saint-Maixent me causent plus qu'une angoisse. Je ne les désire même plus : je les redoute. Nos relations sont comme ces arbres morts dont les grosses branches dénudées font des gestes tragiques dans le ciel. » En ce temps où le téléphone ne jouait pas encore le rôle de principal moyen de communiquer qu'il est devenu, l'échange de correspondance entre écrivains était actif. Gaston Chérau a parfois noté ses réactions aux lettres reçues. ”
