Sparafucile, Gens de chœurs : (roman de choriste… (1893)
“ Stani remonta la scène, poussa le tambour, se jeta dans le couloir, descendit, se trouva sur la place, insoucieux de la répétition lâchée, les tempes bourdonnantes, la tête en feu. Une grande agitation le faisait aller, le poussait au hasard des rues et des carrefours. Une pensée s'obstinait en son cerveau, s'y ancrait désespérément : Juliette était partie, il ne la verrait plus, la dernière lueur consolante s'éteignait, le laissait se débattre dans la ténèbre des désespérances. ”
