Claudius Billiet, La robe rouge. Volume 2 (1839)
“ Pour lui, l'isola Bella et l'isola Madre, avec leurs toits de fleurs, leurs arbustes précieux, leurs jardins enchantés , leurs palais de fées et leur végétation merveilleuse; pour lui, toutes ces beautés, tout ce luxe d'une nature féconde et riante, tous ces prodiges de l'art ne valaient pas un un souvenir de France et une parole du bon Ambrosio. Cependant celle cessation complète de tous travaux, ce calme de l'esprit et du coeur que lui avait rendus un retour fervent aux idées religieuses de son enfance, semblaient avoir réveillé quelque peu les forces éteintes d'Arnold. ”
