Paul Dumanoir, Les oubliettes de la tour François Ier (1868)
“ Le regard du comte de Chéret m'épouvante, sa puissance me fait craindre pour tes jours, mon pauvre bien-aimé. Mon Dieu, prenez pitié de nous ! — Oh! dit-elle encore après un silence, pourquoi cet homme est-il toujours sur notre passage ? Quelle fatalité me poursuit ? Est-ce qu'on a le droit de me disputer mon cœur?. Georges, mon cher Georges ! si l'on savait comme je t'aime. Toi-même tu ne sais pas jusqu'à quel point je t'aime. Mon Dieu, m'aimerat-il toujours ? — Je le jure! dit une voix qui fit tressaillir la jeune fille. ”
