Art perse

Définition et enjeux

Roger Peyre,  Histoire générale des beaux-arts (1894)

“ Jugement sur l'art perse. — Cependant, les ruines de Suse aussi bien que celles de Persépolis ne constituent pas en Perse un art tout à fait national. « Elles nous font connaître, a dit M. J. Darmesteter1, un art composite, né de
la fantaisie royale, qui a réuni dans une unité artificielle et puissante comme son empire même, toutes les formes artistiques qui l'ont frappé dans ses provinces d'Assyrie, de Grèce, d'Égypte: c'est le caprice d'un dilettante toutpuissant qui a le goût du grandiose. »
”
Source : Gallica

Portrait de Adalbert de Beaumont Adalbert de Beaumont,  Les Arts décoratifs en Orient et en France…

“ Déjà l’art perse, cherchant par des rampes et des escaliers à gagner les cimes, formant à Ninive, à Babylone, à Persépolis, sur les salles immenses des palais, les toits coniques, les dômes et les voussures, employant pour les aqueducs et les citernes un système de petites voûtes entre-croisées soutenues par une forêt de légères colonnes, nous donne la clé du principe nouveau. Dans les villes qui succèdent aux cités bibliques, où les dynasties arsacide et sassanide rivalisent de splendeur et de luxe, il acquiert un développement complet. ”
Source : Wikisource

Portrait de Auguste Choisy Auguste Choisy,  Histoire de l'architecture. Tome 1 (1899)

“ Chez les Perses, de même que chez les Assyriens, la modénature existe à peine : elle n'est représentée en Perse que par un monument conçu d'après les modèles grecs, le tombeau dit de Cyrus.
A défaut de modénature, l'art perse possède une sculpture très développée : de même que les Assyriens, les Perses associent aux formes de l'architecture les représentations de la nature animée. Ils sculptent dans l'ébrasement des portes des figures en bas-relief qui s'avancent vers le visiteur; le long des rampes d'escalier, des personnages qui gravissent les
marches.
”
Source : Gallica

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