Louis Peisse, Revue des Deux Mondes
“ Comment un artiste du talent et du goût de M. Lehmann a-t-il pu se rendre si digne de commisération et si coupable ? On ne comprend rien à cette manière d’interpréter la nature. Et c’est en cherchant le style, le caractère, en courant après quelque idéal probablement introuvable, que M. Lehmann a laissé échapper le corps pour l’ombre, et découpé sur sa toile cette image froide, immobile, morte ! Il y a cependant dans cette singulière peinture, et dans sa singularité même, l’empreinte d’un esprit élevé qui ne va si loin dans l’erreur que pour s’éloigner davantage de la vulgarité. ”
