Résumé

Alphonse Aulard Deuxièmes leçons de lecture courante… (1873)

Si le paysan n'a point à craindre les grèves, les chômages et les crises commerciales, il redoute l'inclémence des saisons, les pluies torrentielles, les sécheresses, la gelée ou la grêle qui détruissent parfois tout le travail d'une année. S'il n'a pas les distractions bruyantes et coûteuses de l'ouvrier des villes, il a les joies paisibles et durables qui ne se rencontrent que dans la vie des champs.
Source : Gallica

Alphonse Aulard Deuxièmes leçons de lecture courante… (1873)

Roi du monde, enfant privilégié de Dieu, créature excellente, quoique sa nature soit un mélange vraiment surprenant de petitesse et de grandeur, d'aspirations généreuses et de sollicitations grossières, l'homme a pour premier devoir de se perfectionner, de se rapprocher de son divin auteur en détachant son âme des choses qui ne sont pas dignes d'être aimées, en éloignant d'elle les conseils mesquins et les petites considérations qui l'abaissent et la dégradent.
Source : Gallica

Alphonse Aulard Deuxièmes leçons de lecture courante… (1873)

Bientôt, divisant l'onde et brisant les roseaux, Elle apporte à pas lents l'enfant sauvé des eaux Sur le bord de l'arène humide ; Et ses sœurs, tour à tour, au front du nouveau-né, Offrant leur doux sourire à son œil étonné, Déposaient un baiser timide!
Accours, toi qui, de loin, dans un doute cruel, Suivais des yeux ton fils, sur qui veillait le ciel ; Viens ici comme une étrangère,
Ne crains rien, en pressant Moïse entre tes bras, Tes pleurs et tes transports ne te trahiront pas.
Source : Gallica

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