Arthur Verhaegen, Le cardinal de Franckenberg, archevêque de Malines… (1889)
“ Devrais-je démentir mes propres sentiments d'estime pour la plupart des individus de la ci-devant société, dont le mérite, le zèle et les talents me sont connus et que je ne crois guère coupables tous, de ce que l'on pouvait peut-être reprocher à quelques-uns d'entre eux ? » Revendiquant la liberté de la juridiction sacrée, l'archevêque formule avec un rare bon sens le principe fondamental de l'entente entre les deux pouvoirs : « L'autorité de Sa Majesté et celle de l'Église ne se croisent jamais, dit-il, quand on y va de bonne foi des deux côtés. » ”
