Arthur Verhaegen, Le cardinal de Franckenberg, archevêque de Malines… (1889)
“ Quant à S. É. le cardinal de Franckenberg, la condescendance respectueuse dont il a fait preuve vis-à-vis de l'empereur, n'a sans doute pas abouti à détourner de notre pays les folles innovations de Joseph II, mais elle donne au prélat une autorité et une force considérables auprès de nos religieuses populations, qui ont suivi avec une émotion croissante les diverses phases de la lutte. Le cardinal n'a mis aucun tort de son côté par un refus hâtif et irréfléchi de soumission aux vues de l'empereur. ”
