Barthélemy Magistri

Barthélemy Magistri Harangue sur les obsèques d'illustre seigneur Louys… (1876)

Rien de ce qui touche à saint François de Sales, ne saurait nous être indifférent, et le nom de celui qui fut le plus aimable et le plus aimé de ses contemporains fait rejaillir, sur tout ce qui l'entoure, une part de ce charme et de ce pieux intérêt qui demeurent attachés à sa mémoire.
Il se fait un retour de nos jours vers les écrivains un peu négligés jusqu'ici de la fin du XVIe et du commencement du XVIIe siècle ; on aime à rechercher, dans leurs ouvrages, les grâces naïves et la simplicité enfantine de notre langue, comme on aime à remonter au berceau d'un grand homme.
Source : Gallica

Barthélemy Magistri Harangue sur les obsèques d'illustre seigneur Louys… (1876)

Cet honneur ne sera rien, au prix de celuy, que Louys de Sales attend de ceux, qui ont le bon-heur de luy appartenir; non seulement quand ils imprimeront en leur ame, l'image de la sienne, et feront reviure en eux les vertus, dont il les edifiez : mais principalement quand leur foy surmontera les tendresses de leur pieté, par les tesmoignages des conjouyssances qu'il attend d'eux, sur son bon-heur eternel.
Source : Gallica

Barthélemy Magistri Harangue sur les obsèques d'illustre seigneur Louys… (1876)

C'est alors que nous voyons apparaître cet aimable saint de la Savoie qui, au milieu des travaux absorbants de son ministère, entouré d'une population inculte et illettrée, écritet parle avec autant de noblesse que de simplicité, autant de gràce que de pureté, et nous révèle toutes les richesses de notre langue gauloise avec ses ravissantes images, ses vives allures et sa gracieuse désinvolture.
Source : Gallica

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