Charles Loyson,
Les Poètes du terroir
“ Dieu ! que mon sort un jour serait digne d’envie Si, dans l’heureux déclin d’une honorable vie. Je venais, à l’abri de cesvieux marronniers. Reposer un front blanc, ceint de quelques lauriers ! Fortune ! entends ces vœux, et d’une main prodigue Porte ailleurs, j’y consens, les trésors, les emplois, Et ces larges cordons et ces brillantes croix Que mérite l’honneur et que ravit l’intrigue. Mais quel que soit le sort qui m’attend en ces lieux, Pour vivre et pour mourir également propices, Mes désirs sont contents, et je rends grâce aux Cieux. ”
