La corbeille de mariage : répertoire des plus jolies romances… (1861)
“ A l'époux de ton choix, consacre ta tendresse; Mais de ton cœur, au moins, garde-moi la moitié. Ah ! d'un mari, jamais la tendresse jalouse, A l'amour maternel ne peut se mesurer. Une femme toujours est plus mère qu'épouse ; Je suis heureuse, enfant, etc. Plus d'une fois, sans doute, espérance trompeuse, Dans un demi-sommeil, j'attendrai le baiser Que ta bouche au matin, caressante et joyeuse, Sur le front maternel aimait à déposer ! Ne t'inquiète pas si ta mère soupire ; De ta couronne blanche, enfant, va te parer! A l'époux qui t'attend, va porter ton sourire. ”
