Résumé

Paul Petit Les diatomées : histoire naturelle… (1888)

Les lignes de points partent d'un espace clair, au centre, sur lequel sont semées quelques ponctuations, et pour la plupart ne vont pas jusqu'à la bordure, tandis que d'autres partant de la bordure ne vont pas jusqu'au centre ; les unes et les autres s'arrêtent à des hauteurs différentes, laissant entre elles des espaces blancs, faisant comme les rayons d'une « gloire », rayons dont les plus longs correspondent aux épines de la bordure. Le diamètre de la valve est de 10 à 13 cent. de mm. C'est, comme presque toutes celles de cette tribu, une espèce marine et qui n'est pas rare sur nos côtes.
Source : Gallica

Paul Petit Les diatomées : histoire naturelle… (1888)

La face connective est cunéiforme, et l'on voit sur ses bords les crans formés par les côtes qui traversent toute la valve, et viennent finir près de la zone connective. Quand les frustules sont réunis en éventails ou en cercles, les côtes de tous les frustules se correspondent valve à valve, ce qui contribue à faire une ornementation élégante à ces groupes. Entre les côtes on distingue, avec de plus
forts grossissements, le bout des stries fines, tournant sur la face connective entre les côtes.
Source : Gallica

Paul Petit Les diatomées : histoire naturelle… (1888)

Ce genre, très intéressant par l'élégance de formes et la délicatesse de sculpture des espèces qui le composent, renferme un des plus jolis types de la famille des Diatomées, la « perle » des tests, le fameux Surirella gemma, d'Ehrenberg, sur lequel depuis bien des années les micrographes éprouvent leurs objectifs et exercent leur habileté. Du reste, toutes les espèces ont des stries assez délicates pour exiger de forts grossissements et de bons objectifs lorsqu'on veut les voir distinctement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature