Laurent Guillaume De Koninck, Recherches sur les animaux fossiles… (1873)
“ L'espèce dévonienne n'atteint jamais la taille de sa congénère; le nombre de ses côtes rayonnantes est toujours inférieur à celui d'un échantillon carbonifère de même taille; ces côtes sont moins saillantes parce que les stries qui les séparent les unes des autres sont moins profondes; sa valve dorsale est plus plane et les empreintes musculaires de sa valve ventrale sont moins développées; les granulations qui couvrent la surface interne des deux valves sont aussi moins apparentes. ”
