Stria (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Carl Gegenbaur Carl Gegenbaur Traité d'anatomie humaine (1889)

Le corps calleux étant une commissure, il est formé de faisceaux transversaux disposés en lamelles, ce qui s'exprime à la face supérieure de l'organe par une striation transversale. Ces stries transversales (stria) transversal) sont pourtant interrompues par des faisceaux longitudinaux qui les recouvrent (chorda) longitudinales) . On en trouve quelquesuns au voisinage de la ligne médiane. Entre eux existe sur la ligne médiane le soi-disant raphé, nom sous lequel on désignait aussi les stries transversales.
Source : Gallica

Louis Batissier Traité élémentaire d'anatomie.… (1857)

Origines des nerfs trijumeaux.—Le nerf de la cinquième paire, le plus volumineux des nerfs crâniens, naît de la face antérieure de la protubérance au niveau de l'origine des pédoncules cérébelleux moyens. Les filets d'origine, au nombre d'une centaine, en se réunissant, forment deux racines. La racine externe, la plus volumineuse, est sensitive ; la racine interne, la plus élevée, est motrice.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1877)

Ces deux couches sont séparées par un interstice celluleux qui règne dans toute la longueur de l'avant-bras, et dans le fond duquel rampent l'artère radiale et les veines qui l'accompagnent; le nerf radial est plus en dehors de la gaîne fibreuse des radiaux. Cet interstice est commun, en haut au lons supinateur et au rond pronateur, à la partie moyenne, et en bas au premier de ces muscles et au grand palmaire. C'est lui qui a été signalé, dans l'anatomie des formes extérieures, comme constituant le sillon qui sépare les masses musculaires interne et externe.
Source : Gallica

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